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Dec 28, 2025
Zendaya en 2026 : un phénomène en expansion qu'on arrête plus
En avril 2026, deux événements visibles dessinent un tournant dans la carrière de Zendaya. D’un côté, The Drama, film aux côtés de Robert Pattinson, est annoncé avec une forte visibilité médiatique. De l’autre, HBO a dévoilé les premières images de Euphoria saison 3, dont la diffusion est également prévue au printemps. Ces deux mouvements ne sont pas seulement des actualités séparées, mais signalent une mutation plus large dans la manière dont la carrière d’une actrice peut être pensée aujourd’hui.
De la familiarité à l’expansion
Pendant longtemps, Zendaya a été un nom associé à des projets qui se lisent facilement dans l’imaginaire collectif : Euphoria comme série événement et des blockbusters comme Dune. Ces œuvres ont fait d’elle une figure familière, une présence presque constante à l’écran. En 2026, cependant, cette familiarité se transforme. Elle ne se contente plus de confirmer une position établie : elle étend son territoire.

The Drama : un espace narratif différent
Le film The Drama vient se situer dans un registre plus intimiste, avec un partenaire d’écran comme Robert Pattinson, il ouvre une zone différente de visibilité : moins spectacle massif, plus texture narrative. Les premières images qui circulent ne promettent pas une explosion visuelle, mais une constellation d’attentions, de regards, de relations.
Euphoria saison 3 : retour après l’attente
Au même moment, la saison 3 de Euphoria revient après une attente qui a dépassé le cadre d’une simple série. Elle s’est imposée comme un phénomène culturel. Ce retour n’est pas un recommencement : c’est une continuation structurée dans le temps et l’attention collective. La série confirme qu’elle peut encore exiger un rendez‑vous hebdomadaire, une présence dans l’esprit — et Zendaya, au centre de ce phénomène, y retourne avec une autorité accrue.

Zendaya dans Euphoria © HBO
Circulation plutôt que montée
Ce qui se joue ici dépasse la question de la diversité des rôles ou du volume de projets. Zendaya traverse un moment où son nom ne fonctionne plus seulement comme signe de “grande actrice de séries et de films populaires”. Il devient un point d’articulation entre différentes formes de récits. Elle n’est pas seulement dans Euphoria ou dans un blockbuster : elle navigue entre des espaces narratifs très différents, et ces transitions sont visibles, mesurables, documentées.
Observer la fluidité
Cela dit quelque chose du moment présent dans la culture audiovisuelle. On a souvent tendance à penser la carrière d’une actrice ou d’un acteur en termes de montée continue vers un pic : d’abord la série, puis le blockbuster, puis la consécration. Avec Zendaya en 2026, on voit une autre logique : celle de la circulation. Une circulation qui ne dilue pas l’identité, mais la rend fluide, active, mouvante.

Zendaya dans Dune, deuxième partie (2024) © Courtesy of Warner Bros. Pictures
Un point de bascule, pas une destination
En observant Zendaya aujourd’hui, on ne regarde pas simplement une actrice qui continue de travailler. On regarde une trajectoire qui refuse d’être encadrée par une seule pièce de son passé. Elle redéfinit ce qu’est l’essentiel à ce moment précis.
Ainsi, l’année 2026 n’est pas une année comme les autres dans sa carrière. C’est un point de bascule, non pas vers une destination connue, mais vers une configuration nouvelle : un espace où la célébrité n’est plus une plateforme fixe, mais une latitude.
Et peut‑être que c’est cela, aujourd’hui, qui distingue vraiment une trajectoire culturelle : non pas ce qui est attendu, mais ce qui déplace la manière dont on regarde.




